Présentation du site

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Une plateforme animée par le Canopé de l’Académie de Limoges

La justification du projet

L’année 2014 initie le cycle des commémorations du Centenaire de la Première Guerre mondiale. La note de service du 7 juin 2013 présente les implications de l’éducation nationale à ce sujet et précise que les CRDP et CDDP constituent des « centres ressources » à la disposition des équipes pédagogiques locales.
Le CRDP du Limousin, en mutation vers le réseau CANOPÉ, se doit de participer à cet événement.
Le projet « 14-18 » consiste à créer un portail spécifique en rapport avec les commémorations du Centenaire et privilégiant la dimension régionale.

Les objectifs du site « 14-18 »

• Informer le public du Limousin sur les préparatifs et les manifestations du Centenaire ;
• Produire et diffuser des ressources sur la Grande Guerre ;
• Accompagner les projets des classes, des écoles et établissements scolaires de l’académie de Limoges.

Les contenus du site « 14-18 »

• Agenda : un calendrier des commémorations, conférences et expositions, centré sur le niveau régional.
• Articles  : une sélection de ressources sur la Grande Guerre déclinée en différentes catégories :

Arts – Discours – Films – Images – Livres  – Presse – Revues – Romans – Sites –  Son – Télévision – Vidéos – Webdocumentaires.

Quelques références sont proposées en langues étrangères (anglais, allemand, espagnol, italien).

La catégorie « Canopé » désigne les ressources produites en interne, essentiellement par le Canopé de Limoges.
• Espaces pédagogiques : les projets sur la Grande Guerre des établissements de l’Académie de Limoges  ; la charte qui permet d’héberger un projet sur le site.

Image d’arrière-plan du site :

«  Mobilisation à Limoges en août 1914 », Pierre LISSAC. Huile sur toile 50 x 73 cm. © Musée des Beaux-Arts de Limoges.

Contacts
Luc Fessemaz, professeur chargé de mission Arts Culture et Société

Tél. : 05 87 50 61 92
luc.fessemaz@ac-limoges.fr

Le centenaire du génocide arménien

Le génocide des Arméniens : un bilan des recherches.

Dans le contexte du centenaire du génocide des Arméniens, la communauté scientifique internationale entend faire le bilan de cent ans de recherche en proposant notamment un colloque dans une perspective globalisée et pluridisciplinaire à Paris, du 25 au 28 mars 2015. Sont également prévues de nombreuses manifestations culturelles et scientifiques, en province et à l’étranger. Annette Becker et Raymond Kevorkian dressent un état des connaissances sur le génocide des Arméniens.

Camp de concentration de Ras ul-Aïn, janvier 1916, coll. Archives nationales d’Arménie. © D.R.

” Si les Ottomans ont perdu la guerre, les Turcs l’ont gagnée. mais la tentative d’homogénéisation de leur nation a été payée par les minorités chrétiennes qui ont été détruites : les Arméniens, situés au cœur du programme meurtrier de l’État (sans doute 1,3 millions de morts, accompagnés de viols, d’enlèvements de femmes et d’enfants et de conversions forcées) et, secondairement, les Assyro-Chaldéens ou Syriaques.”

► Lire la suite de l’article publié le 28 janvier 2015  par Annette Becker et Raymond Kevorkian sur le site de la Mission du Centenaire. http://centenaire.org/fr/espace-scientifique/pays-belligerants/le-genocide-des-armeniens-un-bilan-des-recherches

L’extermination des Arméniens

” En 1914, la population arménienne dépasse les deux millions d’individus, soit 10% du total de l’Empire ottoman. Au recensement turc de 1927, on n’en compte plus que 64 000. Ce qu’il est advenu de ce peuple rayé de la carte de l’Anatolie orientale porte un nom, et peu importe qu’il ait été forgé plus tard, en 1944, à l’occasion d’une nouvelle hécatombe : un génocide. Parce que les Arméniens sont apparus comme des ennemis de l’intérieur, la logique de la guerre totale a conduit les Turcs à décider leur extermination en camouflant leurs noirs desseins derrière de prétendus impératifs militaires.” 1915, L’enlisement, Jean-Yves Le Naour, Éditions Perrin 2014, p.275.

” Qui se souvient du massacre des Arméniens ?” interrogeait Adolf Hitler à la veille du second conflit mondial. id. p.289.

La célébration du centenaire du génocide arménien, le 24 avril, est un événement international à Erevan, en Arménie. Mais la Turquie demeure campée dans un négationnisme d’État.

Pour la première fois hier, le pape a explicitement employé le terme de “génocide” pour dénoncer le massacre des Arméniens il y a un siècle, provoquant la colère des autorités turques. Que s’est-il passé exactement ?

  • « Pour les Turcs, reconnaître le génocide est une trahison ». Article du journal Le Monde , 22 avril 2015.
    A l’occasion de la commémoration des cent ans du génocide des Arméniens, l’historien Edhem Eldem explique les origines du négationnisme de l’État turc.
  • Ce qu’il faut savoir du génocide des Arméniens. Vidéo Le Monde.fr, 23 avril 2015, durée 05:12

En 1915, les Arméniens de l’Empire ottoman sont victimes du premier Génocide du 20ème siècle. 100 ans plus tard, cet épisode tragique de l’histoire cristallise toujours des tensions entre le gouvernement turc, qui refuse de le reconnaître en tant que tel, et les Arméniens qui poursuivent le travail de mémoire et d’histoire.

  • Génocide arménien : une si lente reconnaissance. Les décodeurs, Le Monde, 24 avril 2015.

    Au total, seuls 23 pays reconnaissent comme génocide le massacre d’1,5 million d’Arméniens entre 1915 et 1923. Et il existe des différences de taille entre ces reconnaissances.

    ” Le choix de la reconnaissance ou non du génocide arménien est en tout cas toujours lié à une stratégie diplomatique. Cela explique pourquoi les États-Unis ont tellement de mal à avancer sur ce point, en dépit de son importante diaspora arménienne : la Turquie est une alliée de longue date de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) et joue un rôle stratégique dans les intérêts américains au Moyen-Orient.”

Actualisation de l’article le 6 décembre 2018 :

Au bout de la quête d’une vie, l’universitaire turc publie des preuves irréfutables, selon lui, que la Turquie a bien ordonné le massacre des Arméniens.

L’Historien turc Taner Akçam, professeur d’études sur le génocide arménien à l’Université Clark dans le Massachusetts, a lancé sur internet une archive numérique d’éléments de preuves recueillies par Krikor Guerguerian, un rescapé du génocide arménien documentant les atrocités de 1915. ► https://wordpress.clarku.edu/guerguerianarchive/

Musée de l’Armée : À l’est la guerre sans fin, 1918–1923

La Première Guerre mondiale n’a pas pris fin le 11 novembre 1918.

Alors que les conflits cessent en Europe de l’Ouest, la guerre se poursuit à l’Est et au Proche-Orient jusqu’en 1923 : ponctuée de révolutions et de guerres civiles qui bousculent le travail des négociateurs de la paix, elle fait tomber des empires, crée de nouveaux pays et déplace des frontières.

100 ans après l’armistice et grâce à plus de 250 œuvres issues de 15 pays, souvent inédites ou exceptionnelles (originaux des traités, le clairon qui sonna l’armistice, cartes et films d’archives…), l’exposition A l’Est, la guerre sans fin. 1918-1923 propose de redécouvrir cette période méconnue et de comprendre comment l’Europe s’est recomposée après la Première Guerre mondiale.

De la Finlande aux pays du Levant – sur les traces du célèbre Lawrence d’Arabie –, voyagez aux marches de l’Est, explorez les coulisses du monde des archives et plongez dans la fabrique des traités qui redéfinirent l’Europe.

Une exposition indispensable pour redécouvrir l’histoire et mieux comprendre le monde d’aujourd’hui.

Parcours

Découvrez le parcours de l’exposition : de la dissolution des Empires à la création de nouveaux États.

Les Morts pour la France de Haute-Vienne

14058 Morts pour la France de Haute-Vienne pendant la Grande Guerre (1914-1919)

La base statistique des Morts pour la France de Haute-Vienne a été constituée en juillet 2014 à partir du traitement des fiches individuelles de la base du site Mémoire des hommes.Le critère retenu a été celui du département de naissance.

Les Morts pour la France de Haute-Vienne en 12 graphiques

Téléchargez le diaporama des 12 graphiques

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Les soldats morts et disparus de Markt Erlbach – Die gefallenen und vermissten Soldaten aus Markt Erlbach

Hommage aux soldats morts et disparus lors de la Grande Guerre de Markt Erlbach en Moyenne-Franconie, commune jumelée avec Panazol en Haute-Vienne.     Ehrung der im ersten Weltkrieg gefallenen und vermissten Soldaten aus Markt Erlbach in Mittelfranken, der Partnergemeinde von Panazol im Département Haute-Vienne

Carte des lieux de décès des soldats de Markt Erlbach – Karte der Orte des Todes der Soldaten aus Markt Erlbach

Légende de la carte : les couleurs des icônes distinguent les années de décès des soldats

Rouge : 1914  – Violet : 1915 – Marron : 1916 – Orange : 1917 – Bleu : 1918 – Vert clair : 1919 – Vert foncé : 1920

Legende der Karte : die Farbe der Icons bestimmt das Todesjahr der Soldaten

Rot : 1914 – Lila : 1915 – Braun : 1916 – Orange:1917 – Blau : 1918 – Hellgrün : 1919 – Dunkelgrün : 1920

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