La liste des Limougeauds Morts pour la France

Conférence de presse : 14/18 Hommage à nos morts

Mairie de Limoges, mercredi 26 octobre, 11h

Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, et après deux ans de travaux de recherches, la ville de Limoges rend hommage aux soldats de Limoges disparus pendant la Grande Guerre. Ainsi, la liste des 3003 soldats tués au front est désormais consultable sur le site internet de la ville www.ville-limoges.fr. La ville souhaite ensuite créer un mémorial faisant apparaître les noms de ces soldats permettant enfin la reconnaissance de ces enfants de Limoges Morts pour la France. Source : dossier de presse.

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Conférence “Portrait des Morts pour la France de Tulle”

Médiathèque Eric Rohmer à Tulle

Médiathèque Eric Rohmer

Le jeudi 5 novembre à 18h30 à l’auditorium de la médiathèque Eric Rohmer à Tulle.

Animée par Luc Fessemaz et le Pôle musées de Tulle.
Dans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre, les Archives municipales de Tulle ont dressé la liste des 648 Morts pour la France de Tulle. À partir de ces informations, le Canopé de l’académie de Limoges, auprès duquel Luc Fessemaz est professeur chargé de mission centenaire, a réalisé deux types de ressources disponibles sur le site La Grande Guerre et le Limousin : le Portrait statistique des Morts pour la France de Tulle qui fournit une analyse descriptive de onze indicateurs présents sur les fiches individuelles du site Mémoire des hommes du ministère de la Défense. La Carte des Morts pour la France de Tulle qui propose trois formes de visites : les 387 lieux de décès des soldats de Tulle ; les principales batailles de la Grande Guerre en 24 étapes, le parcours du 100e régiment d’infanterie de Tulle.
Cette conférence se propose de présenter la méthode d’élaboration et les principaux résultats de ces travaux.

Gratuit.

Conférence MPF de Tulle

►Vous pouvez télécharger le diaporama et le texte de la conférence.

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► Pour vérifier vos connaissances sur les onze indicateurs, complétez les 20 questions du Quiz sur le Portrait statistique des Morts pour la France de Tulle.

► Pour vérifier vos connaissances sur les lieux de décès, les batailles, et le parcours du 100e RI, complétez les 20 questions du Quiz sur la Carte des Morts pour la France de Tulle.

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► Lien vers l’article sur les Morts pour la France de Tulle paru dans le journal La Montagne, le 27 février 2015.

Les Femme en 14-18, rencontre avec le romancier Jean-Guy Soumy

L’association Mémoire de Nieul et Alentours propose une rencontre avec Jean-Guy Soumy sur Les Femmes en 14-18, vendredi 26 juin à 20 heures à la salle des fêtes de Saint-Gence.

Affiche Jean Guy Soumy juin 2015

Texte de Jean-Guy SOUMY
“Les conditions de vie imposées aux femmes, leurs rêves, leurs échappées, constituent l’un des axes de mon travail d’écriture. Peut-être parce que je vois un rapport entre l’exil accepté de l’écrivain et certaines formes d’empêchements imposées aux femmes.
Comment, lorsqu’on est un romancier, ne pas rencontrer un jour la Grande Guerre ? Lorsque je me suis trouvé confronté à cette nécessité intérieure, j’ai tout de suite compris que je ne désirais pas descendre dans les tranchées. Mais que je souhaitais aborder l’écho de ce drame, vécu directement par les hommes, sur la société de « l’arrière ». Qui d’autre alors mieux qu’un personnage féminin peut traduire le souffle destructeur propagé depuis le front ? Si bien exprimé dans cette parole d’épouse : « Je leur ai donné un agneau, ils m’ont rendu un loup ».
Dans mes livres, les femmes cantonnées sur une rive traversent le fleuve ou l’océan qui bornait leur univers. Contraintes à l’immobilité, elles deviennent voyageuses. Engeôlées dans le silence, elles prennent la parole. C’est ce franchissement qui m’intéresse. Ce passage qui renvoie à ma propre traversée du plafond de verre que constitue l’idée même d’écrire. Mais toute émancipation est douloureuse. Les conditions de travail de la munitionnette Anna, héroïne de La Chair des étoiles, sont épouvantables. Comme si cette peine ne suffisait pas, en temps de guerre, le corps des femmes ne leur appartient pas. Il relève de la Nation. Des juges se prononcent. Aimer ailleurs est impossible. Ou bien il faut fuir. Mais s’échapper c’est déjà se libérer.
Sur le plan littéraire, écrire un roman qui n’est pas un roman historique mais un récit se déroulant dans le passé, pose de nombreuses questions. Si l’Histoire apporte une forme d’exotisme confortable à l’auteur, elle peut aussi se révéler piégeuse. La distance aux personnages, en particulier à Anna, est un point central. Choisir d’écrire à la première personne est une décision aux conséquences importantes. La langue, le conflit entre la vraisemblance et le vrai, l’espace, le temps, sont autant d’aspects déterminants.
C’est sur cet ensemble de points, et d’autres encore qui vous apparaîtraient, que je vous propose d’échanger”.

La mutinerie des soldats russes à La Courtine en 1917

Les débats autour de la répression de la mutinerie des soldats russes du camp de La Courtine en Creuse, les 16-18 septembre 1917

Document 1 – Couverture de l’ouvrage de Pierre Poitevin, Ce que la censure nous a caché pendant la guerre. Une bataille au centre de la France en 1917. La révolte des armées russes au camp de La Courtine. Limoges, Imprimerie de la Société des journaux et publications du Centre, 1934, 63 p..

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Document 2 – Les hauts lieux de mémoire. La Courtine, Creuse, 1917. Pascal Plas, directeur de la Chaire d’excellence Gestion du conflit et de l’après-conflit (Fondation partenariale de l’Université de Limoges).

Le texte résulte d’une conférence prononcée dans l’amphithéâtre de la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges le mardi 25 novembre 2008 dans le cadre des manifestations du 90ème Anniversaire de la Première guerre mondiale en Haute-Vienne. Il détaille l’historiographie du sujet et présente l’apport général de neuf décennies d’écrits et de recherches.

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► Consultez les publications en ligne de la Fondation : http://fondation.unilim.fr/chaire-gcac/publications-en-ligne/

Document 3 – Une stèle en mémoire des mutins russes de La Courtine. Radio France Creuse, 16 septembre 2012.

“En 1917, plus de 10.000 soldats russes sont internés dans le camp militaire parce qu’ils refusent de poursuivre les combats. Ils réclament leur retour en Russie. Leur révolte est réprimée par les armes. Selon les sources, le bilan varie de moins de 10 morts à 1 millier. Philippe Béquia a assisté à l’inauguration de cette stèle en leur mémoire.
Cette stèle vient d’être installée dans le cimetière de La Courtine à l’initiative de la fédération creusoise de la libre pensée. Marc Blondel, le président national, explique le pourquoi de cette stèle. »

► Pour écouter le reportage, cliquer sur le bouton « Annexe », puis sur les touches en forme de triangle. 2 annexes

Document 4 – Une stèle pour les mutins de La Courtine. Reportage de Télé Millevaches réalisé à l’occasion du Magazine du plateau d’octobre 2012.

Le 15 septembre 2012, l’association la Libre Pensée 23 a inauguré dans le cimetière de la Courtine (23)  une stèle sur laquelle est inscrit en russe « A bas la guerre ! ». Pendant l’été 1917, alors que la révolution russe a commencé, l’armée française écarte du front quelques 10 300 soldats russes venus combattre dans les tranchées. Ces soldats réclament leur retour au pays. Cantonnés au camp militaire de La Courtine, les mutins refusent de rendre leurs armes et s’organisent en soviet.  Après plusieurs semaines de négociations, l’armée française bombardera le camp militaire jusqu’à la reddition des soldats. Une histoire dans l’Histoire qui refait surface…presque un siècle après les faits.

Document 5 – Le corps expéditionnaire russe pendant la Première Guerre mondiale

Après les accords de décembre 1915 avec la France, le gouvernement impérial russe met sur pied quatre brigades d’infanterie, fortes de 44 000 hommes, réparties en huit régiments spéciaux.

Les 2e et 4e brigades débarquent à Salonique pour se battre sur le front d’Orient, aux côtés des Alliés commandés par le général Sarrail. Elles serviront jusqu’à leur dissolution en janvier 1918.

Les 1re et 3e, (généraux Lochwitsky et Maruchevski), arrivent au printemps 1916 à Marseille, Brest, La Rochelle, acclamées par la population. (…)

► Consultez la suite de l’article sur le site Chemins de Mémoire.