Le conflit 14-18 en Limousin

Ce diaporama, réalisé à partir d’extraits du journal d’un Limousin qui fut acteur et témoin de la guerre 14-18 évoque le vécu des combattants sur le front.

Il retrace le départ en masse des soldats en 1914 et situe les ressources militaires du Limousin au moment du conflit.

La vie à l’arrière est évoquée, ainsi que le retour des blessés avec les traumatismes physiques et moraux engendrés par les combats.

Il se clôt sur un bilan : celui des pertes avec leur traduction sur d’innombrables monuments aux morts dans toutes les communes du Limousin.

Cette production du CRDP du Limousin a été réalisée pour les cérémonies du 11 novembre 1988 afin d’accompagner une exposition sur la Première Guerre mondiale présentée à Limoges au pavillon du Verdurier.

Co-Production : Office National des Anciens Combattants, Direction départementale ACVG, CRDP du Limousin

Réalisation : Robert Deconchat, 1988.

Durée : 10 minutes.

Sauvegarde à partir d’une cassette VHS : Dominique Larcher, 2017.

 

La mutinerie des soldats russes à La Courtine en 1917

Les débats autour de la répression de la mutinerie des soldats russes du camp de La Courtine en Creuse, les 16-18 septembre 1917

Document 1 – Couverture de l’ouvrage de Pierre Poitevin, Ce que la censure nous a caché pendant la guerre. Une bataille au centre de la France en 1917. La révolte des armées russes au camp de La Courtine. Limoges, Imprimerie de la Société des journaux et publications du Centre, 1934, 63 p..

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Document 2 – Les hauts lieux de mémoire. La Courtine, Creuse, 1917. Pascal Plas, directeur de la Chaire d’excellence Gestion du conflit et de l’après-conflit (Fondation partenariale de l’Université de Limoges).

Le texte résulte d’une conférence prononcée dans l’amphithéâtre de la Bibliothèque francophone multimédia de Limoges le mardi 25 novembre 2008 dans le cadre des manifestations du 90ème Anniversaire de la Première guerre mondiale en Haute-Vienne. Il détaille l’historiographie du sujet et présente l’apport général de neuf décennies d’écrits et de recherches.

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► Consultez les publications en ligne de la Fondation : http://fondation.unilim.fr/chaire-gcac/publications-en-ligne/

Document 3 – Une stèle en mémoire des mutins russes de La Courtine. Radio France Creuse, 16 septembre 2012.

“En 1917, plus de 10.000 soldats russes sont internés dans le camp militaire parce qu’ils refusent de poursuivre les combats. Ils réclament leur retour en Russie. Leur révolte est réprimée par les armes. Selon les sources, le bilan varie de moins de 10 morts à 1 millier. Philippe Béquia a assisté à l’inauguration de cette stèle en leur mémoire.
Cette stèle vient d’être installée dans le cimetière de La Courtine à l’initiative de la fédération creusoise de la libre pensée. Marc Blondel, le président national, explique le pourquoi de cette stèle. »

► Pour écouter le reportage, cliquer sur le bouton « Annexe », puis sur les touches en forme de triangle. 2 annexes

Document 4 – Une stèle pour les mutins de La Courtine. Reportage de Télé Millevaches réalisé à l’occasion du Magazine du plateau d’octobre 2012.

Le 15 septembre 2012, l’association la Libre Pensée 23 a inauguré dans le cimetière de la Courtine (23)  une stèle sur laquelle est inscrit en russe « A bas la guerre ! ». Pendant l’été 1917, alors que la révolution russe a commencé, l’armée française écarte du front quelques 10 300 soldats russes venus combattre dans les tranchées. Ces soldats réclament leur retour au pays. Cantonnés au camp militaire de La Courtine, les mutins refusent de rendre leurs armes et s’organisent en soviet.  Après plusieurs semaines de négociations, l’armée française bombardera le camp militaire jusqu’à la reddition des soldats. Une histoire dans l’Histoire qui refait surface…presque un siècle après les faits.

Document 5 – Le corps expéditionnaire russe pendant la Première Guerre mondiale

Après les accords de décembre 1915 avec la France, le gouvernement impérial russe met sur pied quatre brigades d’infanterie, fortes de 44 000 hommes, réparties en huit régiments spéciaux.

Les 2e et 4e brigades débarquent à Salonique pour se battre sur le front d’Orient, aux côtés des Alliés commandés par le général Sarrail. Elles serviront jusqu’à leur dissolution en janvier 1918.

Les 1re et 3e, (généraux Lochwitsky et Maruchevski), arrivent au printemps 1916 à Marseille, Brest, La Rochelle, acclamées par la population. (…)

► Consultez la suite de l’article sur le site Chemins de Mémoire.

Sélection de ressources pour aborder en classe la guerre 14-18

Une sélection de ressources sur la Grande Guerre élaborée par le CDDP 81

Page d'accueil GG CDDP 81 sélection sur scoop.it

Cliquez sur l’adresse suivante pour accéder à la sélection : http://www.scoop.it/t/grandeguerre81

Mémoire restaurée : retour sur l’histoire du film “Les croix de bois”

Le film vient d’être restauré. Sorti en 1932, “Les Croix de bois” est un des chefs d’œuvre du cinéma parlant français.

Il fut tourné avec un réalisme saisissant, avec une majorité d’anciens combattants. Le film montre la guerre à hauteur d’homme, d’où sa dimension presque documentaire. “Je n’avais qu’une idée, c’était ne pas trahir l’idée initiale de Roland Dorgelès, c’est de montrer la guerre pour faire haïr et mépriser la guerre”, explique Raymond Bernard, réalisateur des “Croix de bois” dans une interview datant de 1973.

Un exemple frappant de reconstitution de la Grande Guerre

Roland Dorgelès, engagé volontaire, a écrit un livre à succès dans lequel il décrit la vie des Poilus. “Je dis toujours que rien n’était sérieux et c’est vrai. Et la guerre, même, ne m’a pas fait changer d’avis et la guerre était aussi une bouffonnerie tragique”, explique Roland Dorgelès, auteur des “Croix de bois”.

“C’est caractéristique de l’ironie un peu sarcastique de ces anciens combattants qui avaient cette capacité d’autodérision aussi”, explique Laurent Veray, directeur artistique du festival du film de Compiègne.

Source : site francetvinfo.fr